Dimanche à la con n°5

Publié le par lesfilmsdenous

  << Sous les feux des projecteurs, les balles fusent >>


 

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Mesdames, Messieurs,


Navigatrices et navigateurs endiablés,

Assoiffés de mots et de poésie,


Bonsoir !

 

Ce soir, pour un nouveauDimanche à la Con (en délire) nous vous proposons un article entièrement consacré à un week-end qui s'est avéré riche en émotion puisqu'il marquait la fin d’une grande partie du tournage de 11 macchabées et 1 mallette, un court-métrage signé François Le Bournot. Il y occupe le poste de scénariste, réalisateur et acteur. Un court métrage donc, qui raconte l'épopée de gangsters un peu « branques » qui trinquent et déjantent du fait de leur manque de professionnalisme...

 

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Si ce court-métrage parle de gangsters, contre toute attente l'élément principal est une mallette. Alors, mallette noire, mallette au désespoir, mais surtout une mallette maudite... Mais n’en disons pas plus dans l’espoir de vous voir nombreux lors de sa diffusion au sein de notre fine équipe ! (Soirée de diffusion dont nous vous tiendrons au courant lors d'un prochain numéro du Dimanche à la con)

Cela dit nous sommes très heureuses (je parle de la gente féminine) que le milieu « gangsteral » conté par l'ami François laisse aussi place au sexe féminin, parce que, oui, une femme a parfois plus de couilles que ceux munis d'un service trois pièces ! (NB : une personne qui a des seins et une arme chargée a un énorme potentiel, regardez Lara Croft, Nikita, Lilou Dallas…)

 

Pour ce projet M. Le Bournot s'est entouré de la fameuse (et pas peu fière) équipe des Films de Nous. Tout de suite je vous laisse, lumière sur la star du week-end, questionné entre deux scènes :

 

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François Le Bournot, présentez-nous votre film en deux mots.

 

Deux mots ? Oh c'est dur !

C'est un court métrage qui relate l'histoire de bras cassés qui se font passer pour des gangsters, ce qu'ils ne sont pas.

 

D'où vous est venue l’idée de ce scénario ?

 

Un festival à Brest, un court métrage dont je ne me rappelle plus le nom, deux hommes, deux bras cassés qui voulaient un café et qui n'arrivaient pas à l'avoir - c'est d'ailleurs revenu pour un de mes personnage qui demande un café - et sinon c'est en cours évidemment, je m'ennuyais un peu et j'imaginais un mec qui attendait devant un bar. Après l'histoire est venue et en deux heures c'était fini.

 

Comment s'est déroulée l'écriture du scénario ?

 

En une heure et demi...vraiment. Parce qu'il n'y a pas beaucoup de dialogues et j'avais imaginé tous les plans dès le départ. Ça s'est fait très rapidement. J'ai écrit ça dans ma chambre d'IUT il y a un peu plus d'un an. Un an et demi presque...

 

Avez-vous toujours rêvé d'être un gangster ?

 

Un gangster au cinéma... Au cinéma... Parce que c'est beaucoup plus classe qu'en vrai. En même temps j'ai jamais rencontré de gangsters en vrai, mais j'ose imaginer ! (rires)

 

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Êtes-vous satisfait de ce tournage ?

 

Oui, très. Parce que j'avais quand même, la semaine avant le tournage, beaucoup d’appréhension, beaucoup beaucoup d’appréhension. Au niveau de l'organisation ; au niveau du temps de tournage ; plus les imprévus, le désistement des propriétaires du bar, lieu de tournage. Mais au final, ça s'est bien « boutiqué ».

 

Un mot sur les acteurs ?

 

Très bien. Toutes les personnes ont la tronche que je voulais en fait, tous les rôles, donc très bien.

 

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Un mot sur l'équipe technique ?

 

Très bien aussi. Notamment la lumière, avec Marion, Garance et Envel très sympas qui nous ont beaucoup aidé, toujours disponibles, à la perche Mélissa qui ne l'avait jamais fait et qui s'est très bien débrouillée, à la photo Agathe qui a fait des supers photos. Et évidemment Maud qui a été d'une grande aide dans ce projet et Simon aussi qui a filé un sacré coup de main, et Valentin au cadre qui a assuré.

 

Y aura-t-il un « 12 macchabées et 2 mallettes » ?

 

Non... (rires)

 

Pour finir, une anecdote croustillante sur le tournage pour nos lecteurs ?

 

Le frein à main de Cécile. (Cécile Valembois, actrice dans le projet) Elle jouait une scène dans une voiture qui devait durer 30 à 40 secondes et au moment de démarrer, elle a oublié de desserrer le frein à main, du coup elle n'a pas pu avancer. (NDLR : Ils ont dû beaucoup rire !)

 

Propos recueillis par Flavien Videau

 

L'équipe du Dimanche à la con vous félicite, et vous souhaite une bonne soirée,

Tendrement,

 

Zoé Coutentin

Publié dans L'association

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Commenter cet article

Amerperfection 29/03/2012 21:59

Oki :)

Amerperfection 28/03/2012 22:41

"Dimanche à la con" mais on est pas mercredi ??

lesfilmsdenous 29/03/2012 21:49



La date de publication de l'article est bien dimanche :)


Jackie.